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Les bonnes pratiques pour les assistants vocaux
Accessibilité et législation

Les bonnes pratiques pour les assistants vocaux

Les bonnes pratiques pour les assistants Vocaux

Les bonnes pratiques pour les assistants vocaux est une thématique majeure. Après vous avoir parlé de comment adapter votre discours de marque au vocal, les achats vocaux ou encore l’identification vocale, voici à présent les bonnes pratiques à avoir les concernant ! En effet, pour donner suite au dernier rapport sorti à ce sujet par le CNIL, nous faisons le point avec vous sur l’état du secteur en France, quelles problématiques l’utilisation de la voix posent, comment bien utiliser les enceintes connectées, les assistants vocaux.

Assistants vocaux et objets connectés

C’est une nouvelle high-tech importante pour les particuliers et les professionnels du secteur. Selon siècledigital.fr, la CNIL vient de dévoiler les bonnes pratiques à avoir dans l’utilisation des assistants vocaux à travers un livre blanc. La CNIL est la Commission nationale de l’informatique et des libertés

Ce livre blanc prend en considération les enceintes connectées comme Amazon Echo, Google Home et l’ensemble des objets connectés. Tous ces objets de notre quotidien qui sont en fait connectés. Par exemple nos voitures, nos montres, nos smartphones. On l’oublie souvent mais tous ces objets représentent un danger potentiel en ce qui concerne l’utilisation et l’usurpation de nos données personnelles.

C’est pourquoi, la CNIL met en garde les utilisateurs contre l’utilisation des objets connectés. Depuis la conception des objets connectés notamment les assistants vocaux jusqu’à leur fabrication et leur utilisation finale. Tout passe en revue par cette institution.

Les assistants vocaux en France

Les assistants vocaux en France

Selon le baromètre du Laboratoire d’innovation numérique de la CNIL, les assistants vocaux sont encore peu utilisés en France. Seulement 33% des internautes français ont utilisé un assistant vocal en 2019. Et seulement trois usages principaux sont faits :

  • La demande de la météo 78% ;
  • Recherche d’information 73% ;
  • Ecoute musicale 65%.

En France, ce faible engouement pour les assistants vocaux semble s’expliquer pour le moment par deux idées reçues :

  • L’inutilité de ce type de dispositifs ;
  • La peur vis-à-vis des données personnelles.

C’est dans cette optique que la CNIL souhaite aider les concepteurs, les développeurs, intégrateurs à adopter des processus encadrés, sécurisés et optimaux.

Le rapport de la CNIL concernant les objets connectés

En fait, il faut comprendre que les assistants vocaux issus des objets connectés « écoutent » en permanence les requêtes des utilisateurs. Cependant, sans nécessairement les enregistrer. Néanmoins, il est évident que les assistants vocaux s’utilisent pour cibler les consommateurs. C’est-à-dire que les publicités proposées à l’utilisateur seront davantage ciblées en fonction de sa « connaissance » de celui-ci. Des intérêts qui découlent directement des recherches des utilisateurs via leurs assistants vocaux.

En outre, en plus d’un ciblage publicitaire important, la CNIL souligne que « comme pour tous les équipements de l’Internet des objets, il est à prévoir qu’avec le développement des services proposés, les pirates trouveront de plus en plus d’intérêt à accéder à des appareils de façon illégitime. Que ce soit pour en prendre le contrôle ou pour accéder aux données qui y transitent ».

Le vocal et la protection des données

Usine-digitale.fr ajoute qu’avec ce guide des bonnes pratiques pour les assistants vocaux, l’objectif est « d’éclairer les débats juridiques posés par cette technologie mais également de rappeler les principes juridiques applicables ».

Qui plus est, étant donné que la voix est personnelle, son traitement en tant que donnée personnelle, doit respecter toutes les règles issues du RGPD.

La question des bonnes pratiques à avoir avec les assistants vocaux, l’utilisation du vocal est majeure. En effet, cette technologie pose plusieurs problèmes juridiques en termes de sécurité, de protection des données. A ce titre, la voix est encadrée par le RGPD le Règlement général sur la protection des données.

En fait, les assistants vocaux s’utilisent peau aujourd’hui en France. En revanche, étant donné leur succès mondial, ils devraient continuer leur progression. A l’été 2019, entre 16 et 20 millions de Français utilisent un assistant vocal sur leur smartphone. 1,7 million via une enceinte connectée. Et comme ces chiffres sont encore faibles, nous n’avons pas encore trop de soucis en France concernant la violation des données par le vocal.

Le Cabinet de conseil Roland Berger, estime cependant dans le Monde une utilisation à 3 milliards d’assistants vocaux tous supports confondus. En 2023, cela devrait être de l’ordre de 8 milliards !

La CNIL souligne que ces chiffres ne vont cesser d’augmenter « grâce à l’intégration toujours accrue de ces assistants dans des objets du quotidien, à commencer par la voiture connectée ».

Comment les entreprises peuvent pallier cette méfiance

Pour aider les entreprises à adopter de bonnes pratiques et rassurer les Français, la CNIL a fait un bilan. Elle rappelle notamment dans son rapport, qu’il y a quatre étapes de conformité à strictement respecter :

  1. Définition du traitement avec son responsable et sa base légale.
  2. Choisir les données collectées et leur durée de conservation ;
  3. Informer le public et garantir ses droits ;
  4. Protéger et sécuriser ces données.

Assistants vocaux : les bonnes pratiques mises en exergue par la CNIL

les bonnes pratiques mises en exergue par la CNIL

Après cette mise en garde et état des lieux, cette nouvelle, donne lieu bien évidemment à des conseils, des préconisations. En quelques mots, les bonnes pratiques à avoir vis-à-vis des assistants vocaux. Aussi bien pour les fabricants, que pour les utilisateurs !

Les bonnes pratiques se présentant bien évidemment comme les bons usages, réflexes, réflexions à avoir concernant les assistants vocaux, les enceintes connectées.

De ce fait, la CNIL rappelle ces réflexes dans une démarche de « privacy by design ». C’est-à-dire qu’il faut faire en sorte de garantir la protection de la vie privée des utilisateurs dès la conception. Pour approfondir cette démarche, usine-digitale.fr, rappelle que la CNIL soulève trois autres grands principes généraux :

  1. Entretenir des rapports authentiques : profiter des moments de « frictions » pour présenter la réalité du traitement des données de manière adaptée.
  2. Privilégier le local au distant. Mettre en œuvre des modalités et des capacités de traitement des données directement dans les dispositifs.
  3. Permettre à l’utilisateur de comprendre, maîtriser les usages de ses données et paramétrer le fonctionnement du dispositif.

Selon CNIL.fr, il y a deux autres conseils majeurs à retenir à ce sujet.

« Le premier conseil est ainsi d’être transparent sur le fonctionnement de l’assistant vocal et en particulier sur les différentes phases de collecte des données et des enregistrements de l’utilisateur. Cette possibilité d’écoute en direct et d’enregistrement devrait également être précisée, et ce dès l’achat du produit ».

Enfin, il faut savoir que « les objets connectés intégrant des assistants vocaux doivent prévoir une présentation vocale et compréhensible des conditions d’utilisation et des règles de protection de la vie privée. Accessibles en interrogeant l’assistant. L’utilisateur devrait également être en mesure de questionner l’assistant sur ces questions et enjeux ».

Nous espérons que cet article vous aura éclairé concernant le dernier rapport de la CNIL pour les assistants vocaux. Chez Authôt, nous accordons une grande importance à la reconnaissance vocale et à la transcription. Si vous êtes une entreprise, une École, un média, n’hésitez pas à nous contacter pour bénéficier de nos services !

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